Marie-Eve Yergeau

J'accompagne les gens dans leur démarche de reprise de pouvoir sur leur vie, dans leurs moments de doutes ou de transitions par le processus créatif.

Marie-Eve Yergeau

J'accompagne les gens dans leur démarche de reprise de pouvoir sur leur vie, dans leurs moments de doutes ou de transitions par le processus créatif.

Ma mission

Aider les personnes, majoritairement celles qui s’identifient comme femmes, à retrouver leur pouvoir personnel, traverser un deuil, se délester de traumas ou encore acquérir un meilleur équilibre de vie à travers le processus créatif.

À travers l’approche féministe, je guide les personnes vers une plus grande autonomie et responsabilisation personnelle.

J’ai confiance en l’humain et je crois que nous possédons à l’intérieur de nous tous les possibles. Mais, parfois, nous avons seulement oublié.

Le processus n’est pas obligé de se faire dans la souffrance et les larmes. Le jeu, le rire et la création peuvent aussi aider à faire des prises de conscience.

Ma mission:

Aider les personnes, majoritairement celles qui s’identifient comme femmes, à retrouver leur pouvoir personnel, traverser un deuil, se délester de traumas ou encore acquérir un meilleur équilibre de vie à travers le processus créatif.

À travers l’approche féministe, je guide les personnes vers une plus grande autonomie et responsabilisation personnelle. 

J’ai confiance en l’humain et je crois que nous possédons à l’intérieur de nous tous les possibles. Mais, parfois, nous avons seulement oublié.

Le processus n’est pas obligé de se faire dans la souffrance et les larmes. Le jeu, le rire et la création peuvent aussi aider à faire des prises de conscience.

Comment j’ai fait la rencontre de l’art-thérapie?

D’abord, l’instinct de créer ou de danser a toujours fait partie de moi. Il a été plus ou moins présent selon différents épisodes de ma vie. Cependant, il revenait de façon plus présente lorsque je vivais des moments plus difficiles. Par moi-même, j’ai pu explorer que faire de l’art me faisait du bien, même si le résultat était éphémère, pour le temps d’une danse, ou plus permanent dans le cas d’un dessin, d’une peinture ou d’un collage.

Après le moment de création, je me sentais mieux, soulagée de quelque chose, même si je ne pouvais pas toujours nommer de quoi je venais de me soulager. Parfois, cela me permettait aussi de voir plus clair sur la piste à prendre pour la suite ou encore qu’il me fallait définir mes limites auprès de certaines personnes.

Mais comment en suis-je arrivée à en faire un métier?

Un petit retour en arrière s’impose. D’abord, comme jeune adulte, j’ai fait mon baccalauréat en psychologie. Pour tout de sorte de raisons, après mon baccalauréat en psychologie, dont celle du changement de norme pour devenir psychologue, je me suis retrouvée en grand questionnement. Est-ce vraiment pour moi? Suis-je assez motivée pour faire un doctorat?

Et après?

À ce moment de ma vie, j’ai choisi de bifurquer de trajectoire et je me suis dirigée vers l’administration. J’ai ainsi complété un certificat en gestion des ressources humaines et je me suis trouvée un emploi dans le domaine bancaire. J'y ai travaillé une bonne douzaine d’années.

Comme les parcours de vie ne sont jamais une belle ligne droite, j’ai vécu une période d’arrêt. Une période où ma vie a été mise en pause. Une période où j’ai eu beaucoup de temps pour réfléchir à la suite de ma vie, incluant la partie professionnelle.

En fin de compte...

J’avais l’impression de ne pas être tout à fait à la bonne place, que mes talents, compétences, n’étaient pas exploités à leur plein potentiel. Et l’art est revenu dans ma vie par le besoin de créer, d’exprimer ce que je vivais. Je me suis inscrite à des cours de dessin. J’ai eu la chance d’être choisi pour faire partie de la relève artistique de l’Estrie. J’ai participé à des expositions collectives et j’ai rencontré un nouveau monde rempli d’artistes émergents. Parmi eux, j’ai entendu parler d’un programme universitaire en art-thérapie. J’ai effectué mes recherches et je me suis inscrite à temps partiel au microprogramme en art-thérapie. Cela venait mettre du sens à mon parcours scolaire et de vie. J'ai pu par la suite poursuivre mes études en art-thérapie et les compléter en 2021.


L’art permet d’exprimer ce que les mots ne peuvent pas dire et de prendre soin des blessures invisibles de l’âme.

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Comment j’ai fait

la rencontre de

l’art-thérapie?

D’abord, l’instinct de créer ou de danser a toujours fait partie de moi. Il a été plus ou moins présent selon différents épisodes de ma vie. Cependant, il revenait de façon plus présente lorsque je vivais des moments plus difficiles. Par moi-même, j’ai pu explorer que faire de l’art me faisait du bien, même si le résultat était éphémère, pour le temps d’une danse, ou plus permanent dans le cas d’un dessin, d’une peinture ou d’un collage.

Après le moment de création, je me sentais mieux, soulagée de quelque chose, même si je ne pouvais pas toujours nommer de quoi je venais de me soulager. Parfois, cela me permettait aussi de voir plus clair sur la piste à prendre pour la suite ou encore qu’il me fallait définir mes limites auprès de certaines personnes.

Mais comment en suis-je arrivée à en faire un métier?

Un petit retour en arrière s’impose. D’abord, comme jeune adulte, j’ai fait mon baccalauréat en psychologie. Pour tout de sorte de raisons, après mon baccalauréat en psychologie, dont celle du changement de norme pour devenir psychologue, je me suis retrouvée en grand questionnement. Est-ce vraiment pour moi? Suis-je assez motivée pour faire un doctorat?

Et après?

À ce moment de ma vie, j’ai choisi de bifurquer de trajectoire et je me suis dirigée vers l’administration. J’ai ainsi complété un certificat en gestion des ressources humaines et je me suis trouvée un emploi dans le domaine bancaire. J'y ai travaillé une bonne douzaine d’années.

Comme les parcours de vie ne sont jamais une belle ligne droite, j’ai vécu une période d’arrêt. Une période où ma vie a été mise en pause. Une période où j’ai eu beaucoup de temps pour réfléchir à la suite de ma vie, incluant la partie professionnelle.

En fin de compte...

J’avais l’impression de ne pas être tout à fait à la bonne place, que mes talents, compétences, n’étaient pas exploités à leur plein potentiel. Et l’art est revenu dans ma vie par le besoin de créer, d’exprimer ce que je vivais. Je me suis inscrite à des cours de dessin. J’ai eu la chance d’être choisi pour faire partie de la relève artistique de l’Estrie. J’ai participé à des expositions collectives et j’ai rencontré un nouveau monde rempli d’artistes émergents. Parmi eux, j’ai entendu parler d’un programme universitaire en art-thérapie. J’ai effectué mes recherches et je me suis inscrite à temps partiel au microprogramme en art-thérapie. Cela venait mettre du sens à mon parcours scolaire et de vie. J'ai pu par la suite poursuivre mes études en art-thérapie et les compléter en 2021.

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